Tel un paparazzi à Cannes ou dans les rues de Paris attentif au passage de la moindre mobylette, le touriste sait qu’il y a des photos nécessaires, presque obligatoires. Le Golden Gate avec le coucher de soleil, Big Ben avec les aiguilles dans juste la bonne position, la côte Bretonne un jour de tempête. Bien entendu, le touriste de seconde catégorie se satisfera également du Golden Gate dans la brume, de Big Ben annonçant 13h42 ou de la côte Bretonne par soleil. Dans ce dernier cas, notons en passant que ce n’est pas la rareté qui fait l’exemplarité puisqu’il est possiblement plus difficile de trouver le soleil que la tempête en Bretagne.
A Kyoto il y a non pas une, mais deux photos à prendre : un temple au moment de la floraison des cerisiers, et le Pavillon d’or sous la neige.
On s’accordera que photographier la floraison des cerisiers en janvier tiendrait de l’authentique exploit ; c’est donc partie remise.
Mais ce matin, il neigeait.
Oubliée, la preuve du théorème 4, les reviews de Digital Intelligence, la préparation du hangout avec l’équipe de Class’Code ! Il fallait arriver à temps.
Kinkakuji-Mae est un temple Zen au nord de Kyoto. Construit en tant que maison de retraite du shogun Ashikaga Yoshimitsu, il a été converti en temple en 1408. Le « truc » de Kinkakuji-Mae, c’est donc ce pavillon dont les deux étages supérieurs sont recouverts, entièrement, d’une feuille d’or.

La foule…
Nous n’étions pas les seuls à avoir fait le déplacement… des classes entières, de nombreux touristes, la télévision aussi. Et dans le ciel, à un moment, un hélicoptère tournait. On imagine que c’est une image reprise chaque année dans les médias japonais, mais qui reste impressionnante.







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